Reconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre, dans l'exercice de leurs fonctions

Adopté par l'Assemblée nationale le 7 juillet 2026 (adopté).

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Ce que contient le texte

**Objectif de la proposition de loi** Cette proposition de loi vise à instaurer une présomption renforcée de légitime défense au bénéfice des forces de l'ordre (policiers, gendarmes et autres agents). Selon l'exposé des motifs, elle répond à une évolution de la violence contre ces agents, qui font face à des agressions plus fréquentes et plus graves, parfois commises avec des armes de guerre, et à une judiciarisation de leurs actions, qui peut, selon le texte, créer une insécurité juridique et peser sur leur capacité d'agir. **Principaux points** - **La présomption** s'appliquerait lorsque les agents réagissent à une menace réelle, immédiate et grave pesant sur leur intégrité physique ou celle d'autrui. - **Le fondement juridique** invoqué est l'article 222-6 du code pénal. - **La présomption peut être renversée** si une enquête démontre une disproportion manifeste ou un usage non justifié de la force. - **Le texte précise** que la présomption ne vise pas à soustraire les forces de l'ordre au contrôle judiciaire, qu'il présente comme indispensable. - **Contexte cité** : le dispositif aurait déjà été expérimenté dans d'autres pays européens, notamment en Italie. Il répond aussi, selon le texte, à une demande des organisations syndicales de policiers et de gendarmes. **Structure** La proposition ne comporte qu'un article unique.

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